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Santé

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Il y urgence aux Urgences.

  • La mauvaise coordination entre la médecine de ville et la médecine hospitalière, a rempli ces dernières années, les services d’Urgence, d’une façon qui ne leur permet plus de traiter correctement les urgences vitales. La crise de la médecine de ville rejaillit sur tout le système de santé. Des dispensaires, ouverts 24 heures sur 24, pour traiter les problèmes courants de la vie qui ne sont pas des urgences vitales, notamment les poussées de fièvres infantiles, doivent être ouverts de façon systématique dans les grandes agglomérations. Ce qui permettra de décharger les services d’urgence dont les personnels sont aujourd’hui dans des conditions de travail qui excèdent l’acceptable.

Revalorisation des revenus des professions médicales

  • Une revalorisation des revenus des professions médicales, spécialement à l’hôpital public, est une des premières mesures nécessaires. Orthophonistes, infirmiers, aides-soignants, sont aujourd’hui maintenus dans des revenus qui ne sont pas à la hauteur de leurs qualifications, ni du service rendu.

Reconnaissance des médecines différentes

  • La reconnaissance des médecines différentes, comme la médecine chinoise ou les ostéopathes, par exemple, permettra de répondre plus efficacement aux demandes de soins de nos concitoyens, tout en encadrant de façon plus efficace leur pratique.

Les laboratoires pharmaceutiques

  • La situation des laboratoires pharmaceutiques, ne peut perdurer sans poser de graves problèmes. Que ce soient de petites entités, cherchant le surprofit instantané sur un médicament, pour trouver les moyens de financer la recherche du prochain, et qui font monter artificiellement les prix des traitements. Que ce soient les immenses conglomérats gérés en fonction de l’intérêt de l’actionnaire sur les trois mois à venir, et dont les efforts sont trop souvent guidés plus par un intérêt commercial que par la recherche du meilleur service rendu. Une participation à l’effort de santé public et d’équilibre des comptes de l’Assurance maladie, sera demandée aux acteurs de l’industrie pharmaceutiques, français ou intervenant en France. En retour l’État doit faire effort pour participer plus massivement à la recherche médicale, qui permettra à la France de garder sa place d’excellence mondiale dans ce domaine.