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Programme

Programme

Le programme de Jean-Luc Bennahmias

Économie et emploi

  • Le Revenu universel, qui permet à chacun, d’abord de se former et d’entrer dans un monde du travail complexe en ne devant pas choisir entre la survie économique et la formation. Qui permet ensuite de faire face aux imprévus de la vie professionnelle et de la vie personnelle en constituant un filet de sécurité qui rassure et renforce la capacité à renouer avec le succès.
  • La Sécurité sociale professionnelle : dans une époque où le travail est de plus en plus flexible, et la situation du salarié dans l’entreprise, de plus en plus précaire, la Sécurité sociale professionnelle est là pour permettre un déroulement de carrière optimal au salarié, qui n’empêche pas la nécessaire flexibilité pour les entreprises.
  • La Mise en place d’un statut de créateur d’entreprise, qui assure dans les 3 premières années, une sécurité sociale professionnelle au créateur comme à ses salariés dans les TPE-PME et dans l’artisanat, correspond au développement des petites et toutes petites entreprises qui sont le cœur de la créativité de notre société, et le grand pourvoyeur d’emplois nouveaux. Ce statut permettra aux créateurs d’entreprise d’avoir les conditions favorables, qui aujourd’hui manquent, pour connaître un plus fort taux de réussite pour les projets innovants, ou socialement utiles.
  • L’instauration, pendant cinq ans, pour faciliter le lancement et le développement de petites et moyennes entreprises, de deux emplois zéro-charges par PME jusqu’à 200 Salariés pour des emplois jusqu’à 2,5 fois le SMIC.
  • La simplification et la généralisation de l’alternance entre les études et la présence rémunérée en entreprise, dans l’artisanat, le commerce, l’innovation, comme dans les grands groupes industriels ou de services. Avec des dispositifs incitatifs pour les employeurs.

Europe

  • La création d’un noyau européen de pays de situations économiques comparables, qui assurent à leurs habitants une garantie de niveau de vie avec des Minimas sociaux, un Salaire minimum, une fiscalité commune, en priorité, celle des entreprises.
  • Un budget européen d’investissement de haut niveau, pour une Europe qui investit et prépare l’avenir.
  • Pour une zone Euro qui rapproche ses membres, malgré leurs différences géographiques.

Écologie et développement durable

  • Lancer un nouveau modèle de société basé sur les principes du développement durable et de l’économie circulaire. C’est ce qui nous permet de préparer dès maintenant la société de demain pour laisser à nos enfants une des économies les plus modernes et compétitives de la planète, parce qu’elle sera basée sur des principes nouveaux et bien plus efficaces pour répondre aux exigences et aux contraintes de la période qui vient. Il faut mettre l’imagination et l’intelligence au poste de commande, pour sortir des routines productivistes en bout de course et relancer massivement notre économie de façon soutenable, mettre l’économie aux service des humains et non les humains au service d’une économie folle ou surproduction et surexploitation, riment avec entassement improductif de richesses pharaoniques autant qu’inutiles dans les paradis fiscaux.

Démocratie et Institutions

  • Il est indispensable de moderniser la démocratie française, de sortir d’une monarchie républicaine épuisée :  Élections législatives à la proportionnelle., limitation de chaque mandat, européen, national, départemental, local, à une seule réélection (à l’exception des petites communes), désynchronisation entre elles, des différentes élections autres que nationales, pour que les campagnes électorales gardent leur caractère territorial.
  • Limite d’âge pour les candidatures à la plupart des postes électifs, améliorer le statut de l’élu afin de permettre à davantage de citoyens issus du privé de prendre des responsabilités électives et faciliter leur retour à l’emploi.
  • Mettre en œuvre le référendum d’initiative populaire, sur des sujets ne remettant pas en cause la Constitution (réservés au referendum classique).

Société, vivre ensemble

  • Il faut reconstruire le vivre ensemble, qui permet à chacun de donner un sens à sa vie :  service civique sera mis en place, mixte et obligatoire, la police doit redevenir un service public, assurant la sureté des citoyens et des institutions. La police de proximité sera organisée, pour répondre aux besoins des citoyens, notamment dans les zones où la population est la plus dense.
  • Il faut changer notre rapport aux réfugiés et à l’immigration, en en faisant une chance pour remettre en valeur tous nos territoires, notamment ruraux.
  • Légalisation contrôlée du cannabis, permettant de mettre fin au trafic et de diminuer les problèmes de santé publique. Avec, comme pour l’alcool et le tabac, interdiction de vente au mineurs.

La laïcité

  • La laïcité, définie par la loi de 1905, sera appliquée dans les termes mêmes de cette loi, garantissant la liberté de croire ou de ne pas croire, et la neutralité de l’État et des institutions, favorisant le dialogue dans la société. Partout dans le monde, le XXe siècle a été marqué par un recul des religions.
    Mais en ce début de XXIe siècle, nous assistons à une radicalisation des religieux qui tentent de reconquérir le terrain perdu. Un fait sensible dans toutes les religions et toutes les régions. Et l’islam est le plus touché par ce phénomène, depuis quelques années, une partie des religieux ayant décidé de mêler religion et politique, encore plus qu’auparavant.
    Ce mélange explosif voit apparaître des fanatiques religieux capables de se transformer en kamikazes et de répandre la mort en masse. Notre pays en a fait la tragique expérience ces derniers temps.
    C’est à ce fanatisme religieux qui voudrait nous ramener des siècles en arrière, tant du point de vue des sciences que de la vie quotidienne dans son ensemble, notamment  en ce qui concerne les rapports entre les hommes et les femmes, qu’il nous faut donner une réponse adaptée.
    Car, ce surgissement, et la sidération produite par les attentats développent  en retour une tentation de repli identitaire, qui répond en symétrique à la radicalisation des religieux.
  • Il nous faut répondre à la fois au fanatisme religieux et à la tentation identitaire  prônée  par les islamistes et l’extrême droite.
  • Tous ces courants ciblent, à leur façon, la laïcité. Pourtant, c’est bien la laïcité qui a permis de ne pas communautariser la société française. Elle nous a permis l’intégration de la majorité des enfants et petits-enfants de l’immigration du Maghreb, qui se déclarent aujourd’hui laïques, faut-il le rappeler ? Alliée à l’Etat de droit, elle nous a évité de sombrer dans le piège tendu par les islamistes d’une guerre entre communautés.  Pour autant, il nous faut tirer les enseignements  d’années de politique de la ville qui ont conduit à la relégation d’une partie de la population française, d’origine étrangère ou pas.
  • Il est de notre devoir de laïques, d’humanistes, d’hommes et de femmes de progrès attaché.es aux valeurs émancipatrices républicaines et laïques, de proposer un programme qui articule laïcité et modernité.

Santé

  • Il y urgence aux Urgences. La mauvaise coordination entre la médecine de ville et la médecine hospitalière, a rempli ces dernières années, les services d’Urgence, d’une façon qui ne leur permet plus de traiter correctement les urgences vitales. La crise de la médecine de ville rejaillit sur tout le système de santé. Des dispensaires, ouverts 24 heures sur 24, pour traiter les problèmes courants de la vie qui ne sont pas des urgences vitales, notamment les poussées de fièvres infantiles, doivent être ouverts de façon systématique dans les grandes agglomérations. Ce qui permettra de décharger les services d’urgence dont les personnels sont aujourd’hui dans des conditions de travail qui excèdent l’acceptable.
  • Une revalorisation des revenus des professions médicales, spécialement à l’hôpital public, est une des premières mesures nécessaires. Orthophonistes, infirmiers, aides-soignants, sont aujourd’hui maintenus dans des revenus qui ne sont pas à la hauteur de leurs qualifications, ni du service rendu.
  • La reconnaissance des médecines différentes, comme la médecine chinoise ou les ostéopathes, par exemple, permettra de répondre plus efficacement aux demandes de soins de nos concitoyens, tout en encadrant de façon plus efficace leur pratique.
  • La situation des laboratoires pharmaceutiques, ne peut perdurer sans poser de graves problèmes. Que ce soient de petites entités, cherchant le surprofit instantané sur un médicament, pour trouver les moyens de financer la recherche du prochain, et qui font monter artificiellement les prix des traitements. Que ce soient les immenses conglomérats gérés en fonction de l’intérêt de l’actionnaire sur les trois mois à venir, et dont les efforts sont trop souvent guidés plus par un intérêt commercial que par la recherche du meilleur service rendu. Une participation à l’effort de santé public et d’équilibre des comptes de l’Assurance maladie, sera demandée aux acteurs de l’industrie pharmaceutiques, français ou intervenant en France. En retour l’État doit faire effort pour participer plus massivement à la recherche médicale, qui permettra à la France de garder sa place d’excellence mondiale dans ce domaine.

Agriculture

  • Pour une agriculture paysanne. Notre pays a besoin d’une agriculture de territoires qui nourrisse nos populations, qui entretienne nos pays, qui maintienne une vie sociale diversifiée, des services publics, de l’artisanat, du commerce, des PME et des écoles.
  • Une partie de nos agriculteurs a été poussée, notamment par l’industrie agro-alimentaire et des banques, à investir dans des filières qui apparaissent aujourd’hui non soutenables. Il est urgent de mettre en place un plan de désendettement rapide de ces exploitations, pour permettre un fonctionnement équilibré de notre agriculture.
  • L’espace français permet de se passer des formes d’agriculture industrielle qui se sont concrétisées, dans d’autre pays par d’immenses fermes industrielles, associant une apparence de rentabilité immédiate, avec la production de difficultés réelles et de long terme. Que ce soit la qualité des aliments produits, les conditions de travail, la condition animale, et l’absence de savoir-faire paysan.
  • Le développement de filières d’excellence, telles que le Bio, l’agro-écologie, la permaculture, doit continuer à être favorisé, pour une agriculture sans insecticides, ni intrans. Les structures de circuits courts seront renforcées, telles les ANAP (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) qui associent producteurs et consommateurs.
  • Les Organismes génétiquement modifiés (OGM) alimentaires, doivent continuer à être interdits dans notre pays.
  • La globalisation financière fait décider du prix du lait payé au producteur en Nouvelle-Zélande, et de celui du blé à Chicago. L’Europe se doit de protéger ses agriculteurs et sa société en général par une politique ciblée à l’encontre de prix ou de marchandises mettant en danger notre continent et ses moyens d’assurer partout et toujours son autosuffisance alimentaire.

Éducation

  • Priorité à la lutte contre l’échec scolaire. Des millions d’élèves sont dans le système éducatif, tous doivent en sortir en maitrisant les savoirs fondamentaux. Cela demande dans certains quartiers en difficulté, une présence accrue d’enseignants et de personnels, notamment des éducateurs, répétiteurs ou psychologues…
  • Revalorisation des revenus des enseignants. Comparés à nos voisins européens, nos enseignants ont des revenus injustement inférieurs, cela doit être progressivement rattrapés. C’est une des raisons de la désaffection inquiétante que connaissent les concours d’enseignement.
  • Favoriser la mobilité professionnelle. Permettre aux enseignants qui le souhaitent, après quelques dizaines d’années devant les élèves, de poursuivre leur carrière dans un cadre différent, de la fonction publique, notamment. Rendre plus attractive l’arrivée devant les élèves, spécialement dans l’enseignement professionnel, de personnes ayant une expérience technique et technologique récente.
  • Valoriser les équipes éducatives, ce qui demande d’aborder avec une plus grande souplesse la question des mutations et des regroupements d’enseignants.
  • L’urgence est au collège. Le Collège unique n’a pas tenu les promesses que la société y avait mises. L’augmentation explosive du nombre de collégiens, demande un traitement différencié des situations, si différentes d’un quartier à l’autre. L’autorité, l’absentéisme et la sécurité même, sont devenus des maux qui mettent en danger le fonctionnement de l’institution. Là aussi une présence accrue d’enseignants et de personnels est indispensables. Il ne s’agit pas uniquement de moyens matériels et de budget, mais d’un effort de réflexion, global, comme cas par cas, sur ce que sont les besoins de chaque collège pour mener à bien sa mission. Un redéploiement des moyens est possible et nécessaire.
  • Favoriser l’alternance qui prépare de façon indispensable à la vie professionnelle. La liaison entre les branches d’activités et l’administration de l’Éducation nationale est indispensable pour organiser le processus entre l’institution scolaire et les artisans, les TPE, les PME et les grandes entreprises qui doivent accueillir en alternance élèves et étudiants. Les entreprises concourent au dispositif de formation, en contrepartie, on ne peut les pénaliser. Ces jeunes ne peuvent ainsi être pris en compte dans le calcul des seuils sociaux, même s’ils bénéficient des même droits que les autres salariés, les charges sociales qui pèsent sur l’employeur pour ces personnels doivent être allégées.
  • Les écoles de la Seconde chance ont montré leur utilité sociale, pour remettre dans le processus un certain nombre de ceux qui ont décroché en chemin. Elles correspondent à une vraie nécessité. Elles doivent être pérennisées.
  • Valoriser les enseignements culturels et sportifs, en organisant une coordination entre les établissements d’enseignement et les conservatoires, écoles de musique, de danse, d’arts graphiques, et les associations sportives. Cela aidera à valoriser l’action, tellement nécessaire, des enseignants de ces différentes disciplines.
  • L’université est un lieu d’enseignement et de recherche, qui vise l’excellence. Pour cela un accueil réel des étudiants en première année, est nécessaire pour éviter l’échec massif qui marque les premiers pas des jeunes dans notre système universitaire. La préparation à l’université, qui est très majoritairement la suite logique des études faites au lycée, doit être menée dès la première et la terminale en faisant découvrir aux lycéens les techniques d’apprentissage qui sont celles de l’université, cours en amphithéâtre et travaux dirigés. Permettant une orientation plus efficace au moment du passage du lycée à la faculté, et permettant par la suite des changements de filières plus facile.
  • Le dispositif Erasmus, grand succès de l’Union européenne, qui permet à des dizaines de milliers de jeunes d’effectuer une partie de leurs études ou de leur apprentissage dans un ou plusieurs autres pays européens, doit être encouragé et renforcé, notamment en instituant systématiquement des équivalences entre les diplômes délivrés par les différents établissements d’enseignement.

Affaires étrangères

  • La France est regardée dans le monde pour ses positions originales depuis des décennies. Du général De Gaulle au véto de Jacques Chirac à la guerre d’Irak, elle apparaît dans le camp occidental, comme une puissance particulière attachée à des principes et non seulement à des intérêts. Le Proche et Moyen Orient est un exemple de lieu où notre politique doit être conçue et menée avec un souci de continuité sur une longue distance et de cohérence avec les principes de la République. Si les nécessités de notre commerce extérieur ne peuvent pas être sous-estimées, elles ne peuvent, seules, orienter le propos de la France.
  • Notre retour dans plusieurs comités stratégiques de l’OTAN, ne peut signifier la perte de notre indépendance de vue, ni d’action. Nous ne sommes pas liés par les décisions et les changements de points de vue de l’administration des Etats-Unis d’Amérique, en toutes choses.
  • L’influence de la France en Afrique, reste toujours importante, notamment par la langue qui nous est commune avec de nombreuses nations de ce continent. Nous devons la mettre à profit pour moderniser ce lien. Des efforts ont été faits pour sortir du modèle de la « françafrique », il faut les poursuivre pour permettre à ce lien un renouveau nécessaire.
  • Le projet de constitution d’une grande Union pour la Méditerranée, doit politiquement, stratégiquement comme économiquement rester une de nos priorités. Le lien historique et géographique avec le Maghreb est l’endroit où peuvent et doivent s’affirmer le plus rapidement possibles les aspects les plus positifs et dynamiques de cette union.
  • L’aide au développement est aujourd’hui de 0,38 %, l’objectif est de l’amener jusqu’à 0,7 %. C’est un investissement pour l’avenir. La constitution d’économies africaines émergentes, est une des conditions pour faire reculer les phénomènes de migrations économique désordonnées actuels, déstabilisantes pour les pays de départ, comme pour les pays d’arrivée.
  • Nos politiques de développement doivent suivre les principes exprimés ici en matière de développement durable, et elles doivent prendre en compte toutes les initiatives de co-développement existant déjà avec des collectivités territoriales françaises, régions ou villes.
  • Le succès planétaire de la COP21 doit nous encourager à maintenir l’effort en faveur des objectifs de développement durable et en faveur de la lutte contre les dérèglements climatiques.
  • La francophonie est un espace de civilisation qui rassemble plusieurs centaines de millions de personnes qui partagent notre langue. Elle doit rester une de nos préoccupations stratégiques, culturelles et économiques, dans un dialogue avec des peuples et des nations qui nous comprennent mieux que d’autres.

Culture

  • La Culture est ce qui rassemble les humains, fait société, construit une civilisation. L’activité culturelle est en France très diversifiée, la musique, le cirque, la danse, les arts plastiques, les arts de la rue, le théâtre et le cinéma, toutes les disciplines artistiques produisent une excellence qui contribue à encourager la pratique des arts dans notre pays, et à forger l’image mondiale de notre nation. Ce n’est donc pas du seul point de vue économique ou règlementaire qu’il faut la regarder, même si c’est en France, une grande industrie. C’est ce qui a fondé depuis de nombreuses années l’idée qu’il y a une exception culturelle, qui ne permet pas de traiter la culture comme une marchandise standardisée.
  • Dans ce cadre, il est fondé de maintenir des quotas de chansons françaises ou francophones, à la radio ; des quotas de films ou téléfilms français ou francophones, à la télévision, autant en diffusion qu’en production ; une fiscalité avantageuse pour la création artistique.
  • Le statut des Intermittents du spectacle, régulièrement remis en question, est une garantie indispensable au fonctionnement de notre écosystème d’économie culturelle.
  • Toutes les initiatives de forme « chèques culture » ou « chèque littérature » méritent d’être encouragées, au niveau des départements, des régions, des communes, ou des Comités d’entreprise.
  • Il faut favoriser la connaissance des différents types d’arts dans les établissements scolaires. Pour cela l’accueil d’artistes, sous la forme d’« artistes résidents » dans les établissements, comme la mise en place d’œuvres provenant des réserves des Fonds régionaux d’action culturelle, sont des initiatives souhaitables.
  • Dans le domaine du cinéma, il faut favoriser l’accès aux aides du Centre national du cinéma (CNC), pour les premiers films, et donner une place dans les jurys qui attribuent ces aides à des spectateurs volontaires qui seront tirés au sort.

Justice

  • La Justice, dans notre pays se classe dans les dernières en budget par habitant, au sein du Conseil de l’Europe. Ce handicap majeur explique une part des problèmes de notre système de justice, comme de notre système carcéral. Un rattrapage de ce budget est indispensable.
  • Nous avons fermé 40 000 places en hôpitaux psychiatriques sur 40 ans, dans le même temps nous avons accru de 30 000 le nombre de détenus. Les conditions dans lesquelles vivent ces derniers, ne sont pas adaptées pour favoriser une réinsertion sociale. Pour nombre d’entre eux, la volonté de les juger à tout prix a conduit à placer en détention des personnes justifiant de soins, dans un cadre approprié fermé.
  • La situation des personnels de l’Administration pénitentiaire, chargés de gérer, dans le même temps et les mêmes lieux, des personnes si diverses que des islamises radicalisés, des trafiquants, des grands délinquants et des personnes relevant de la psychiatrie, est extrêmement difficile. Le manque de valorisation suffisante de leur travail et de leurs effort doit être comblé.
  • Il faut donc favoriser le désengorgement des prisons, par toutes les alternatives à l’incarcération, qui ont fait leurs preuves chez nos voisins anglais et allemands. Dans ce cadre, pour les plus jeunes, en priorité, les Travaux d’intérêt général sont une bonne alternative. Il conviendra de les organiser mieux et de les mettre en forme systématiquement, en prenant en compte l’indispensable dimension de surveillance étroite nécessaire à l’efficacité de la peine.
  • Des peines toujours plus lourdes et des prisons toujours plus pleines ne sont pas la garantie d’une société plus sûre et plu apaisée, au contraire. Les États-Unis d’Amérique, dont l’équivalent de 2% de la population active est incarcérée, sont, malgré cela, la société occidentale la plus violente.
  • Si la répression est indispensable pour fixer les limites et les règles, c’est sur la prévention qu’il faut faire fonds pour diminuer le degré de violence d’une société. La création du Secrétariat d’État pour l’aide aux victimes, est une initiative qui répond aux attentes de nos concitoyens.

 

Pourquoi voter Jean-Luc Bennahmias, par son équipe.

JLB 2017« La France a besoin d’un homme qui soit au-dessus des partis et des clivages dogmatiques pour défendre l’intérêt supérieur de la France et de la République et constituer un gouvernement de coalition qui rassemble les meilleurs socialistes, écologistes et démocrates au service de la France. L’exemple autrichien doit être la ligne directrice, qui a montré devant le refus de reconduire les leaders traditionnels de la gauche et de la droite, ne sont restés dans le jeu politique d’un candidat indépendant modéré face a un candidat d’extrême droite.
La France traverse plusieurs crises profondes, économiques avec un changement de paradigme avec l’ubérisation de l’économie après l’industrialisation qui change en profondeur notre société ; républicaine avec la perte des repères communs de notre société au profit de minorités radicales qui cherchent à renverser nos valeurs fondatrices ; écologique avec le réchauffement climatique qui nous oblige a faire évoluer nos modes de vies. Il faut une véritable vision à long terme et une grande détermination pour réformer en profondeur la société française, qui n’a pas évolué a la vitesse de notre monde, mais qui conserve de nombreux atouts culturels et sociaux pour faire face a ces évolutions. La French Tech est leader en Europe, devant Londres et Berlin et doit consolider son avance pour infuser notre industrie et nos services pour intégrer davantage la digitalisation de l’économie et créer les emplois de demain.

Il faut un homme d’expérience, sage, avec de fortes convictions et aux valeurs solides qui soit un Général pacificateur plutôt qu’un soldat aux armes. Le Président doit présider davantage et tracer les axes stratégiques et doit déléguer l’exécution a un Premier Ministre aux pouvoirs renforcés en liaison avec un Parlement qui dialogue et contrôle l’action du gouvernement.

Un Mandat présidentiel unique doit permettre d’insuffler ce nouvel esprit des institutions de la République pour permettre le renouvellement de la classe politique et amener une nouvelle génération de citoyens aux responsabilités. 5 ans c’est assez largement suffisant pour engager des réformes structurelles qui sont préparées et non improvisées. »

Le détail du programme de Jean-Luc Bennahmias, en 12 points :

  1. Économie et emploi
  2. Europe
  3. Écologie & développement durable
  4. Démocratie & Institutions
  5. Société – Vivre ensemble
  6. Laïcité
  7. Santé
  8. Agriculture
  9. Éducation
  10. Affaires étrangères
  11. Culture
  12. Justice

Ouvrage :

lenouveloptimismedelavolonteLe nouvel optimisme de la volonté :

Jean-Luc Bennahmias – octobre 2014